Le blog immobilier de l’agence Immo des Causses
3 Avr

2020 est-elle une année difficile pour l’achat d’une maison en vente à Millau ?

Vous souhaitez vous lancer dans un projet immobilier à Millau ? Vous avez trouvé la maison de vos rêves ? Si 2018 et 2019 ont été des années immobilières exceptionnelles, 2020 pourrait bien être différente… En effet, depuis les recommandations du Haut Conseil de Stabilité Financière (HCSF) demandant aux banques de restreindre leurs conditions d’octroi aux prêts immobiliers, de nombreux changements ont lieu pour les emprunteurs.

CREDIXIA constate que de grands bouleversements s’opèrent au sein des banques françaises. « Nous avons eu plus de refus de prêts en ce début d’année que les années précédentes, dixit Estelle Laurent, Responsable Communication et Partenariat. Cela s’explique par l’arrivée des nouvelles normes suggérées aux établissements de crédit par le Haut Conseil à la Sécurité Financière. »

Vous aimeriez acquérir une maison à Millau ? Regardons les nouvelles normes instaurées par les banques :

• Les dossiers de rachats, y compris ceux finançant la résidence principale, devront avoir un taux d’endettement limité à 33%.
• Pour l’achat dans le neuf, plusieurs banques partenaires demandent un minimum de 10% d’apport personnel y compris pour les primo-accédants.
• Plus globalement, les banques demandent aux clients de financer à minima les frais de notaire et les frais de garantie. Toutefois, pour les revenus dits premium (120K€ / annuels pour un couple), il reste encore possible d’emprunter à 110 %.
• Possibilité de financer un locatif pour un locataire de sa résidence principale si et seulement si le taux d’endettement est inférieur à 33 %. Ces financements sont à la marge, car proposés par peu de banques.
• Depuis le début de l’année, toutes les banques facturent désormais des frais de dossier payés par l’emprunteur pour la mise en place d’un crédit immobilier.
• Plus de décote de taux sur les clients multi-bancarisés ou clients des banques en ligne.

« Nous observons des difficultés à financer des biens dits « à faible potentiel » c’est-à-dire avec peu de rentabilité », reprend Estelle Laurent.

C.V. / Bazikpress © Adobe Stock

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